44
Dimanche, 4 novembre 2007
Je reprends mes petites chroniques hebdomadaires en passant très brièvement sur la semaine 43, sans intérêt spécifique, à part la deuxième journée de ma formation : plus intéressante à mon avis que la première, parce que plus en phase avec mes problématiques quotidiennes, notamment sur l’écoute et les techniques pour appréhender les critiques. Je ne suis pas encore tout à fait sûr que la mise en pratique d’ici à la troisième session sera plus évidente que la fois précédente, mais les opportunités se présenteront vraisemblablement plus souvent…
La semaine 44 aura été très courte au bureau : 2 jours seulement puisque j’ai pris ma journée mercredi et que nous avons fait le pont vendredi. Un des aspects très confortables de ma boîte, c’est que nous avons beaucoup de jours de RTT, puisque nous continuons de travailler 39 heures dans la semaine. Nous faisions déjà tous les ponts avant que les 35 heures se mettent en place, et cet usage a été maintenu. Le tout mis bout à bout, avec en plus la récupération des jours fériés qui tombent un week-end, fait que nous avons… dois-je le dire… allez… 5 semaines de RTT
, en plus des 5 semaines légales de congés payés
. Tout n’est pas aussi confortable malgré tout, je vous assure…
Un long week-end de 5 jours, donc, tout à fait bienvenu pour tenter de sortir de cette impression de fatigue qui est la mienne en ce moment. Ca commence à m’inquiéter d’ailleurs parce que la période de l’année qui est la plus chargée pour moi (de janvier à mars) n’est pas encore là; je n’ai manifestement pas tiré bénéfice de mes vacances d’été et je me demande comment je vais réussir à tenir le choc pendant cette période, qui se déroulera, qui plus est, dans un contexte encore plus difficile qu’il ne l’est d’habitude… Dommage que je ne puisse pas vraiment déléguer… hummm, je vais peut-être quand même y réfléchir…
Le programme du week-end n’a pas été trop chargé, à dessein :
- un dîner dehors mardi soir, avec Y., F. et J., un ami américain que je n’avais vu depuis plusieurs semaines
- un ciné mercredi soir, avec E. et Em., pour aller voir “L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford”. Je n’ai pas le talent de certains pour décrire ce que j’ai aimé ou pas dans un film (je remercie au passage Matoo pour ses articles, toujours pertinents et très bien écrits) mais je l’ai aimé, c’est un fait : une très belle image, l’esthétisme très réussi de certaines scènes (les scènes de neige ou encore l’arrivée du train au début du film), Brad Pitt et (surtout) Casey Affleck très imprégnés de leur rôle et très présents à l’écran; le rythme était un peu lent, certes, mais cela ne m’a pas réellement gêné, ayant réussi à rentrer dans le film; bref, une autre façon de voir le western, plus en phase avec ce que j’aime ! Un bon point pour les cinemas MK2 (nous étions au MK2 Bibliothèque) où on n’est pas (encore) confronté à la foule qu’on trouve par ailleurs dans les UGC, où je vais habituellement; et pour le confort de leurs fauteuils, même si je n’ai pas encore eu l’opportunité de tester l’option “2 places”
…
Continuons le programme :
- une EVS jeudi soir (“Escapade à Vocation Sexuelle”) pour garder la forme
(il faut quand même qu’il y ait des avantages à ne pas être en couple)
- dans un autre genre, j’ai passé la soirée de vendredi soir avec mes parents
- samedi soir, c’était avec quelques amis, dans le Marais (là, je me suis tout de même couché à 4 heures du matin; dans le style “reposant”, c’est pas top…)
- enfin, aujourd’hui, j’ai joué à la larve parfaite, sauf pour concocter ce petit article; et je dois avouer que, dans ce registre, je suis loin d’être mauvais (je parle de la larve parfaite, bien entendu
!)
Tout ceci s’est plutôt déroulé le soir, vous l’aurez constaté. C’est un peu mon problème, globalement : quand je ne travaille pas, j’ai (une fâcheuse) tendance à me mettre en route assez tard (il ne vaut mieux pas me demander quoi que ce soit le matin, sauf avec d’excellentes raisons) et je décale volontiers l’heure de me coucher, même si je suis chez moi, à 1h, 2h voire 3h du matin. Rien de catastrophique en soi, mais quand il faut reprendre un rythme de semaine de travail, la transition ne se fait pas sans heurts…
Est-ce-que je ne devrais pas songer à étudier la question d’un peu plus près pour expliquer ma fatigue de ces dernières semaines
?! Pas si bête…
!!
40 à 42
Lundi, 22 octobre 2007
Et bien, pour ce qui devait un article hebdomadaire… c’est un peu mal parti, je dois l’avouer… mais au moins vous aurez trois semaines pour le prix d’une !
Il est vrai que c’est plutôt un sentiment de fatigue qui a dominé ces trois dernières semaines, les journées au bureau se terminant suffisamment tard pour que les soirées ne soient pas aussi longues qu’elles le devraient pour laisser le temps à l’écriture. Et comme l’exercice bloguesque n’est pas forcément encore une seconde nature chez moi, je ne suis pas passé à l’acte, un peu par fainéantise mais aussi parce je doute d’avoir des choses très intéressantes à dire. L’ordre chronologique des évènements laisse un peu à désirer, sorry…
Donc, puisque j’ai passé pas mal de temps au bureau (mais tout autant que beaucoup d’entre vous, j’imagine), voilà quelques nouvelles de ce qui s’y est passé. Des choses importantes malgré tout, dont je ne mesure pas encore toutes les conséquences mais qui ont modifié tout de même, finalement, la vision de mon avenir dans ce département.
Tout part d’une annonce : ma responsable hiérarchique directe, adjointe du directeur du département, nous a appris qu’elle avait engagé depuis quelques mois une procédure d’adoption, que les perspectives se précipitaient, plus tôt que prévu, et qu’elle allait devoir partir pendant quelques mois à compter de la mi-octobre (ce qui est le cas au moment où j’écris cet article; elle nous a dit au revoir ce vendredi). C’est tout d’abord une superbe nouvelle qu’elle nous a appris là : elle mérite vraiment de se reconstruire une famille, alors qu’elle en a perdu plusieurs membres ces dernières années. D’un point de vue strictement professionnel, ça tombe par contre au moment où une de mes collègues part, elle, en congé maternité, et où notre directeur part en retraite à la fin de l’année. Autant dire que ça ne va pas être simple à gérer…
Je n’avais pas pour ma part de prétention particulière quant à assurer le poste d’adjoint pendant son absence. En ai-je d’ailleurs la capacité ? De toute façon, cela ne m’a pas été proposé, et c’est un autre collègue qui va s’y coller. Mais tout cela ne fait que confirmer le scénario qui serait appliqué au cas où elle viendrait à quitter son poste. Là encore, aucun excès d’amertume de ma part, parce que c’est un poste où l’aspect politique est important et ce n’est pas là où je suis le meilleur. Cela m’a cependant ouvert les yeux sur le fait que, si je souhaite évoluer rapidement, ce n’est pas dans ce département que cela se fera et qu’il faut que je sois vigilant aux opportunités qui se présenteront ailleurs dans la maison. A moins que la nouvelle directrice voie les choses autrement, mais c’est quelqu’un qui est dans la maison depuis longtemps et je ne la vois pas faire des choix différents…
Je me posais déjà pas mal de questions il y a quelques semaines, et j’en avais parlé ici. D’une part, j’ai su par la suite que la collègue en question était déjà à un niveau supérieur de rémunération il y a trois ou quatre ans, ce qui rend son évolution de l’année dernière somme toute assez logique. D’autre part, ma hiérarchie, auprès de laquelle je m’étais ouvert de l’inégalité de traitement, m’a clairement fait comprendre que cela n’avait rien à voir avec mes capacités, mais qu’on ne pouvait contenter tout le monde en même temps, et que nous sommes dans une société où les critères de rémunération ne suivent pas nécessairement une logique de positionnement hiérarchique et de niveau de responsabilité. Dont acte… Alors, tout ceci me conforte dans l’idée que postuler là où je sais pouvoir gagner plus reste la solution la plus à même de me faire évoluer rapidement !
A suivre….
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Assez parlé boulot… Côté loisirs, j’ai déjà parlé de la Nuit Blanche ici. Le week end suivant (donc le 13), un “vieil” ami, Ph., organisait une petite fête pour son anniversaire.
Ne vous méprenez pas sur le “vieil”, il n’a qu’un an de plus que moi… Comment ça c’est bien ce que vous avez compris (outré) ?! Mouais… En fait, il est le plus ancien de mes amis proches. Ca doit faire 15 ans qu’on se connait, par l’intermédiaire de X.,un ami de classe qui a fait son armée avec lui. J’ai perdu de vue X. mais je suis resté ami avec Ph. depuis.
Nos centres d’intérêt ont évolué dans des directions différentes ces dernières années, et de ce fait notre amitié a évolué aussi; mais il reste clairement parmi mes proches.
Il a réuni une quinzaine de personnes dans sa maison et l’ambiance était comme j’aime : suffisamment calme pour pouvoir discuter avec les gens, mais festive aussi quand la musique était sympa et qu’on se mettait à danser. Bref, je me suis encore couché à point d’heure, pour le deuxième soir de suite, puisque j’étais sorti dîner la veille !
Le dimanche 14, je n’ai pu résister à l’envie d’aller faire un tour dans les grands magasins, ouverts exceptionnellement pour les “3J” et autres “8 Jours en Or”. Je ne vous décrirais pas la tête que j’avais, mais j’ai vraiment eu l’impression que je faisais peur, vu la réaction des gens qui me croisaient… Ca ne m’a pas empêché de craquer sur deux chemises, une cravatte et une paire de chaussures
et de faire le chemin à pied, tranquillement, sous le soleil, entre Hausmann et Neuilly.
Je ne me suis pas couché très tard le soir, histoire d’essayer de récupérer un peu. Doux rêve… j’ai passé tout le début de ma semaine 42 à essayer de récupérer ! Et comme le week end a été aussi un peu chargé (voir mon article précédent), je commence ma semaine 43 avec la tête dans le c… Mais c’est une autre histoire !
39
Dimanche, 30 septembre 2007
Raté ! Ce n’est pas aujourd’hui mon anniversaire ! C’est bien l’âge vers lequel je tends mais il n’arrivera qu’en août 2008
… pas trop déçus j’espère ?!
En fait, 39, c’est le numéro de cette semaine. Je ferai, à compter de ce jour, un petit récapitulatif de ce qui s’est passé pendant les 7 derniers jours (ce qui s’est passé d’intéressant du moins ou, en tous cas, qui mérite un tant soit peu que je m’y attarde). Ce seront vraisemblablement des articles dans lesquels je parlerai essentiellement de mon travail, parce qu’il est vrai que cela m’occupe une bonne partie de la semaine. Mais j’espère que j’aurai aussi de plus en plus d’autres choses à raconter
!
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Mardi, j’ai débuté une formation en management. C’était la première session d’une série de six, réparties sur le prochain semestre. Bonne formule : souvent quand on est en formation pendant plusieurs jours consécutifs, les derniers jours sont presque pénibles et on en profite pas toujours comme on le devrait. Là, c’est une journée par mois, au cours de laquelle on définit un “plan d’action” sur un certain nombre de thèmes, qu’il faut essayer de mettre en pratique d’ici la session suivante, au cours de laquelle on exposera devant le groupe les actions mises en place et les résultats obtenus… Le tout assorti d’un e-training entre chaque session.
La méthode est américaine. J’attends un peu de voir ce que ça va donner parce que je dois avouer que j’ai un à-priori plutôt négatif sur le management à l’américaine (le côté “toujours positif” et “péchu” a un peu tendance à m’agacer). La société met en place, depuis environ un an, un programme de sensibilisation et de formation pour son encadrement (pas trop tôt !!) mais je ne suis pas tout à fait sûr que ce type de management puisse se transposer facilement dans notre bonne vieille maison. Mais, après tout, qui sait ? Cela va peut-être lui redonner un coup de jeune…
En tous cas, l’accueil était parfait : au Marriott à Neuilly, donc tout à côté de chez moi
; et puis, le genre de petit détail accessoire mais plutôt cool : la fondue au chocolat, avec des fruits frais, à la pause de l’après-midi
… Pas génial pour mon tour de taille, mais c’est vraiment trop bon
!!
Bon maintenant, il faut mettre en oeuvre le “plan d’action”… et là, c’est déjà moins évident. A suivre…
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Mercredi matin, j’ai retrouvé avec grand plaisir A., une québécoise que j’ai prise dans mon équipe pour quelques mois, et qui était repartie au Canada début septembre pour renouveler son visa.
C’est un vrai bonheur de travailler avec elle: déjà, l’entendre parler me fait penser à mes amis de Montréal, où j’ai passé plusieurs fois de très très bonnes vacances (j’aurais certainement l’occasion de vous en parler par ailleurs et de vous montrer quelques photos
); et puis, on a une manière de travailler ensemble qui me convient parfaitement, et qui a l’air de lui convenir aussi. Alors, dans ces cas-là, les choses avancent vite, et bien ! Non pas que ça ne se passe pas bien avec les autres (enfin pour l’un d’entre eux, si quand même…), mais c’est quand même beaucoup plus compliqué à gérer.
Enfin, voilà, on est reparti pour un an et j’espère qu’on pourra faire quelque chose de bien du dossier que je gère avec A.
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J’essaie toujours d’en savoir un peu plus sur mon positionnement dans le département (je l’évoque ici). J’avance, j’avance mais pas encore suffisamment. A suivre…
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Samedi matin, j’ai complètement halluciné… et désolé pour ceux qui me liront, auprès de qui je vais probablement passer pour un vieux con, mais les 15-25 ans ne remontent décidément pas dans mon estime… Donc, samedi matin, 6h du matin, l’appartement est sombre et calme. Je dors. Jusqu’au moment où j’entends sonner à la porte. Un peu dans le flou, je laisse passer. Deuxième sonnerie. Bon, cette fois, je dois me lever… et je vous laisse imaginer la tête que j’ai quand j’ouvre la porte… pour trouver devant moi la copine (?) de mon jeune voisin (lui aussi j’aurais probablement l’occasion d’en reparler
), qui me demande si j’ai un paquet de cigarette à lui vendre, en me montrant le billet de 10 euros qu’elle a dans la main !!! J’ai du lui faire ma tête des mauvais jours (enfin, version endormie) en lui répondant que je ne fume pas, parce qu’elle attérit et me lance : “Oh je suis désolée, je vous ai réveillé ?” Genre “blonde”…
Qu’est ce qu’il faut avoir dans la tête pour aller réveiller un voisin à 6 heures du matin pour lui demander un paquet de cigarette, je vous le demande ! Si, au moins, il y avait eu de la lumière à l’intérieur, ok, j’aurais compris. Non décidément, ils n’ont aucune conscience de leur environnement; je devrais même dire qu’ils n’en ont vraiment rien à foutre, c’est de l’égocentrisme à l’état pur. Je ne veux pas généraliser, mais moi et les gens de mon âge, il me semble tout de même qu’on a été éduqués un peu plus dans le respect des autres.
Enfin… ça promet !
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En matière de réjouissances : samedi soir, j’ai retrouvé R. et Dom. pour boire un verre (enfin… deux), aller dîner (japonais) et …. retourner boire un petit verre
. E. et Did. nous ont rejoint après le resto. Une petite soirée bien sympathique pour agrémenter le week-end !
Aujourd’hui, mode ralenti avec juste une petite ballade dans l’après-midi. Et c’est reparti pour une nouvelle semaine !