Mon meilleur ami

Dimanche, 21 octobre 2007

E. a organisé hier soir une petite fête chez lui, pour célébrer avec ses amis et quelques membres de sa famille les 40 ans qu’il a eus en août dernier.

Il n’est pas dans mes habitudes de donner un ordre d’importance à mes amis, du moins ceux du cercle le plus rapproché; je les apprécie tous pour des raisons particulières et différentes, qui ne s’évaluent pas et ne se comparent pas. Pourtant, E. sort du lot et j’affirme clairement qu’il est mon meilleur ami.

On se connaît depuis 11 ans maintenant, par l’intermédiaire d’un autre ami, et on a très vite développé une grande complicité et une grande confiance l’un envers l’autre. Je dis à E. des choses que je n’arriverais probablement pas à dire à beaucoup d’autres et je ne pense pas me tromper en écrivant que la réciproque est tout aussi vraie. Et il a même réussi à cohabiter avec moi pendant plus de trois jours, c’est peu dire ;-) !!

C’est un gars épatant, prêt à se mettre en quatre pour les gens qu’il apprécie. Sa fête d’hier en était la parfaite illustration, tant tout était prévu pour que chacun passe un bon moment et ne manque de rien. Il en a vraiment stressé pendant plus d’une semaine, mais il peut être satisfait : tout était parfait et nous avons tous passé une excellente soirée, de genre de soirée où se laisse porter sans plus de conscience du temps.

Je le lui ai déjà écrit et je ne saurai user, ici non plus, de trop de mots mais (et j’espère qu’il le sait) mon coeur y est.

Happy forties, E. !

Mots d’amour

Mardi, 18 septembre 2007

En cherchant tout à fait autre chose, je tombe sur des poêmes que j’avais écris il y a pas mal d’années maintenant. Oh, c’est loin d’être de la grande poésie et tous ne méritent certainement pas que vous les lisiez. Mais je les utiliserai peut-être pour introduire certains passages de ma vie amoureuse passée, que je vous livrerai certainement dans de prochains articles…

 Mais ce soir, j’ai envie de vous écrire celui-ci. C’est un des plus récents (toutes proportions gardées), probablement, puisqu’il parle de P., avec qui j’ai dîné récemment. P., c’est Patrick, inutile de la cacher davantage, puisque son prénom est cité dans le poême :

“Mon mignon,

Mon aimant,

 

Ma caresse,

Mon soutien,

 

Ma faiblesse,

Mon destin,

 

Mon azur,

Ma lumière,

 

Mon bonheur,

Mon toujours,

 

Mon unique;

Patrick

 

Mon amour.

Voilà, quand je vous disais que ce n’étais pas de la grande poésie :-) A vrai dire, je me souviens que je les écrivais souvent d’une seule traite, sans vraiment les retravailler. Ca se voit, n’est ce pas ?! Je ne me souviens par contre pas si Patrick l’a lu…

Nous ne sommes restés ensemble qu’un an et demi, jusqu’au 2 octobre 1997. Bientôt 10 ans… Je sais, c’est pathétique de se souvenir de cette date si précisément (je vous ai épargné l’heure). Ca sonne un peu comme si je n’avais pas tourné le page. Pourtant si, je crois. Même si je garde indubitablement un attachement pour lui, c’est tout bonnement une grande complicité et une amitié forte, qui se fonde essentiellement sur le fait que nous avons beaucoup de points et de goûts communs. Mais si quoi que ce soit devait se passer à nouveau entre nous (c’est une pure hypothèse !), cela devrait se faire sur des bases complètement nouvelles par rapport à ce qui s’est passé il y a 10 ans, parce que, très clairement, notre relation n’était pas idéale à tous les niveaux.

Nous nous étions rencontrés au Privilège, la boîte qui se trouvait sous le Palace, à l’époque des Tea Dance du dimanche. C’était un 17 mars. Celle-ci m’a marqué parce que c’est le jour de la St Patrick… C’est lui qui a fait le premier pas (heureusement, parce que je ne le fais quasiment jamais pour ma part :oops: ); il m’a demandé mon numéro, me disant qu’il allait partir mais qu’il voulait qu’on puisse se revoir [soupir...]. Il m’a rappelé quelques jours plus tard, nous nous sommes revus, je ne sais plus…, une fois ou deux, peut-être trois, avant de sortir réellement ensemble…

Voilà un bien beau souvenir [gros soupir :-) ] !

Retrouvailles

Dimanche, 9 septembre 2007

Vendredi soir, j’ai dîné avec mon ex, P.

Rendez-vous à Chatelet, un apéritif en terrasse, rue Saint-Honoré, à la Taverne de l’Arbre Sec et dîner au Louis-Philippe, sur les quais, derrière l’Hôtel de Ville. Je ne connaissais pas, lui si. C’était aussi en terrasse, tranquille, cuisine traditionnelle et plutôt bonne; le service moyen (je soupçonne que nous ayons été “identifiés” dès notre entrée dans le restaurant et je ne peux m’empêcher de penser que ça a un tant soit peu modifié le comportement de la serveuse) mais rien de bien gênant… Après une petite ballade par Beaubourg, Saint Eustache et Palais-Royal, nous nous sommes quittés à une station Vélib’, d’où P. est reparti  à vélo. Moi ,tête en l’air que je suis, j’ai voulu continuer à pied pour prendre le métro à Concorde mais j’ai lamentablement laissé passer l’heure du dernier métro et je me suis retrouvé à continuer à pied jusqu’à chez moi. Neuilly, tout compte fait, c’est pas forcément la porte à côté. Heureusement que j’adore marcher… :grin: !

Bref, une soirée très agréable, à nous raconter les grandes lignes de notre vie depuis la fois d’avant, avec des rires, des moments d’émotion aussi (la perte de sa mère) et toujours cette complicité qui nous réunit depuis notre rencontre. Cela faisait bien trois ou quatre ans que nous ne nous étions pas vus, même si les occasions de nous voir n’ont pas été beaucoup plus régulières que cela auparavant. Mais peu importe : nous nous serions vus six mois plus tôt seulement, ce serait la même chose. Nous sommes parvenus à rester des amis, après avoir été des amants, et cela assez rapidement après notre rupture. Avec le recul, notre relation était d’ailleurs plus proche d’une amitié amoureuse que d’une réelle passion physique (tout en réaffirmant tout de même qu’il m’a toujours énormément plu… et encore maintenant :oops: )…

Un esprit perspicace (et j’imagine qu’ils sont nombreux parmi vous) aura vite calculé que la fin de notre histoire date déjà de pas mal d’années… bientôt dix ans, pour tout dire. Et je parle toujours de “mon ex”… C’est qu’il n’a pas encore eu de successeur… 8O (ça, ce doit être l’illustration de vos yeux en train de me lire…). Je ne vais pas m’étendre sur le sujet dans cet article (qu’est ce que j’entends ? des “oh non, ça commençait à devenir intéressant !” ?……. :mrgreen: ) mais j’aurais très certainement l’occasion d’y revenir prochainement, parce que vous devez bien vous douter que ça commence à faire un peu long et que ça commence à me travailler plus que pas mal. J’en rassurerai tout de même certains (tous ?) en précisant que ma vie sexuelle est, elle, tout à fait épanouie et assumée :D !

La question m’a traversé l’esprit à plusieurs reprises et m’a même été posée par des amis très proches : serais-je encore amoureux de P. ? La première réponse qui me vient aux lèvres est non, pour les raisons que j’ai commencé à évoquer plus haut. 

Mais s’il venait vers moi et qu’il me disait qu’il tient toujours à moi ? Qu’est-ce que je ferais ?