Mots d’amour

Mardi, 18 septembre 2007

En cherchant tout à fait autre chose, je tombe sur des poêmes que j’avais écris il y a pas mal d’années maintenant. Oh, c’est loin d’être de la grande poésie et tous ne méritent certainement pas que vous les lisiez. Mais je les utiliserai peut-être pour introduire certains passages de ma vie amoureuse passée, que je vous livrerai certainement dans de prochains articles…

 Mais ce soir, j’ai envie de vous écrire celui-ci. C’est un des plus récents (toutes proportions gardées), probablement, puisqu’il parle de P., avec qui j’ai dîné récemment. P., c’est Patrick, inutile de la cacher davantage, puisque son prénom est cité dans le poême :

“Mon mignon,

Mon aimant,

 

Ma caresse,

Mon soutien,

 

Ma faiblesse,

Mon destin,

 

Mon azur,

Ma lumière,

 

Mon bonheur,

Mon toujours,

 

Mon unique;

Patrick

 

Mon amour.

Voilà, quand je vous disais que ce n’étais pas de la grande poésie :-) A vrai dire, je me souviens que je les écrivais souvent d’une seule traite, sans vraiment les retravailler. Ca se voit, n’est ce pas ?! Je ne me souviens par contre pas si Patrick l’a lu…

Nous ne sommes restés ensemble qu’un an et demi, jusqu’au 2 octobre 1997. Bientôt 10 ans… Je sais, c’est pathétique de se souvenir de cette date si précisément (je vous ai épargné l’heure). Ca sonne un peu comme si je n’avais pas tourné le page. Pourtant si, je crois. Même si je garde indubitablement un attachement pour lui, c’est tout bonnement une grande complicité et une amitié forte, qui se fonde essentiellement sur le fait que nous avons beaucoup de points et de goûts communs. Mais si quoi que ce soit devait se passer à nouveau entre nous (c’est une pure hypothèse !), cela devrait se faire sur des bases complètement nouvelles par rapport à ce qui s’est passé il y a 10 ans, parce que, très clairement, notre relation n’était pas idéale à tous les niveaux.

Nous nous étions rencontrés au Privilège, la boîte qui se trouvait sous le Palace, à l’époque des Tea Dance du dimanche. C’était un 17 mars. Celle-ci m’a marqué parce que c’est le jour de la St Patrick… C’est lui qui a fait le premier pas (heureusement, parce que je ne le fais quasiment jamais pour ma part :oops: ); il m’a demandé mon numéro, me disant qu’il allait partir mais qu’il voulait qu’on puisse se revoir [soupir...]. Il m’a rappelé quelques jours plus tard, nous nous sommes revus, je ne sais plus…, une fois ou deux, peut-être trois, avant de sortir réellement ensemble…

Voilà un bien beau souvenir [gros soupir :-) ] !

Laisser un commentaire